bonsoir a tous
j ai un pote qui chauffe sa maison renovée avec une chaudiere electrique
bonjour les conso !!!!
il aimerait passer a l aerothermie
maison super bien isolée mur ancien 50cm de large
planché chauffant au RDC et radiateurs a l etage
il aimerait une aero pas chere pour faire un essais cette hiver
neuve et je la pose je suis electricien et pose frequement des clim mais ne les met pas en service
il me faut donc un produit qui soit facile a mettre en service et a regler
merci de vos info
cordialement
pistol
choix de la PAC
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pistol 50
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choix de la PAC
@+ pistol
- nappe phreatique
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Pour faire le plus simple possible te faut une monobloc type CIAT, plus facile à poser, avec un BT à l'interieur en circuit parallèle (une boucle PAC / BT, une autre radiat/PC / BT) qui fasse bouteille de découplage en même temps. une V3V mélangeuse pilotée par la PAC pour le circuit PC, avec securité à 40°C
Pour la puissance, si la maison est bien isolée (murs, plafonds, huisseries), part sur un G de 0,8, aucun risque de sous-dimensionner, multiplie le volume chauffé par (Tconfort - Text de base), et par le G, tu trouvera une puissance, genre 10 000 W (au pif, pour l'exemple), et cherche une PAC qui fait cette puissance A LA T DE BASE !
Mais sans aucune connaissance des PAC, il peut y avoir bien des ennuis....
Pour la puissance, si la maison est bien isolée (murs, plafonds, huisseries), part sur un G de 0,8, aucun risque de sous-dimensionner, multiplie le volume chauffé par (Tconfort - Text de base), et par le G, tu trouvera une puissance, genre 10 000 W (au pif, pour l'exemple), et cherche une PAC qui fait cette puissance A LA T DE BASE !
Mais sans aucune connaissance des PAC, il peut y avoir bien des ennuis....
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Amicalement,
François
Double PAC O/O Nibe
http://www.chaleurterre.com/wiki/doku.p ... phreatique
Bureau d’Étude spécialisé dans la rénovation chauffage des grandes demeures.
Amicalement,
François
Double PAC O/O Nibe
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jld82
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Bonjour
S'il a un chauffage à eau chaude (chaudière électrique et radiateurs) il faut opter pour une monobloc (évaporateur et condenseur dans la machine à l'extérieur). Avec des radiateurs il est souhaitable de mettre un ballon de mélange afin de séparer les débits (circulateur fonction de la puissance dans la PAC 2 à 2,5m3/h , circulateur de la distribution vers les radiateurs 0,5m3h) volume 200 a 300 litres 6 entrées filetées dont 4 en 1"1/4 ou 1"1/2
Reste a évaluer la puissance et la T° maximum de l'eau de retour chauffage.
Cela dépend de la surface de chauffe des radiateurs , de leur nombre et bonne répartition dans les pièces ainsi que de l'isolation (à noter qu'un mur en terre ou pierre de 50cm à une très bonne inertie thermique mais isole mal , y ajouter 10cm d'isolant).
Il faudra au moins un plombier pour raccorder au circuit eau existant, ne pas lésiner sur les sections des tuyaux (cuivre de 26-28 ou 30-32 entre la PAC et le ballon).
A+
S'il a un chauffage à eau chaude (chaudière électrique et radiateurs) il faut opter pour une monobloc (évaporateur et condenseur dans la machine à l'extérieur). Avec des radiateurs il est souhaitable de mettre un ballon de mélange afin de séparer les débits (circulateur fonction de la puissance dans la PAC 2 à 2,5m3/h , circulateur de la distribution vers les radiateurs 0,5m3h) volume 200 a 300 litres 6 entrées filetées dont 4 en 1"1/4 ou 1"1/2
Reste a évaluer la puissance et la T° maximum de l'eau de retour chauffage.
Cela dépend de la surface de chauffe des radiateurs , de leur nombre et bonne répartition dans les pièces ainsi que de l'isolation (à noter qu'un mur en terre ou pierre de 50cm à une très bonne inertie thermique mais isole mal , y ajouter 10cm d'isolant).
Il faudra au moins un plombier pour raccorder au circuit eau existant, ne pas lésiner sur les sections des tuyaux (cuivre de 26-28 ou 30-32 entre la PAC et le ballon).
A+
Maison 1980 110m2, EDF 9kw J/N Tri. , PAC air-eau 2008 Technibel PHR11-tri + régul. K60D066Z + ballon mélange 150l, relève FOD sur rad. fonte surdim. (33°/-5°) .
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pistol 50
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bonsoir a vous deux
merci de vos reponses
a quel temperature dois on chauffer un planché chauffant
je pensais mettre radiateur et planché a la meme temperature
quitte a ce que la PAC tourne plus longtemps si l eau dois etre moin temperée au depart
la maison dispose d une isolation type top
cordialement
merci de vos reponses
a quel temperature dois on chauffer un planché chauffant
je pensais mettre radiateur et planché a la meme temperature
quitte a ce que la PAC tourne plus longtemps si l eau dois etre moin temperée au depart
la maison dispose d une isolation type top
cordialement
@+ pistol
- dbercy
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salut
un pc est alimenté par de l'eau entre 20 et 35° en fonction de la température ext et un radiateur basse tempé entre 25 et 45°.
si les radiateurs sont suffisamment dimensionnés, ils peuvent tourner à la même tempé, sinon, il faudra prévoir de monter un peu plus la tempé de la pac et abaisser la tempé du pc avec une v3v par ex oubien revoir le dimensionnement ce certains radiateurs.
un pc est alimenté par de l'eau entre 20 et 35° en fonction de la température ext et un radiateur basse tempé entre 25 et 45°.
si les radiateurs sont suffisamment dimensionnés, ils peuvent tourner à la même tempé, sinon, il faudra prévoir de monter un peu plus la tempé de la pac et abaisser la tempé du pc avec une v3v par ex oubien revoir le dimensionnement ce certains radiateurs.
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Bonjour à tous,
Un extrait de l'excellent site de Hervé Silve (très long mais............ une mine d'or):
http://herve.silve.pagesperso-orange.fr ... u%20fluide
La température de départ du fluide caloporteur.
Le choix de la température de départ du fluide n'est pas aussi facile qu'il y parait. La température de départ va influencer :
- la température superficielle du sol
- les émissions thermiques hautes du plancher chauffant, donc, la longueur de la boucle et par conséquent le pas.
Plus la température de départ sera basse, meilleur sera le confort, seulement, les émissions thermiques hautes seront aussi plus faibles ce qui va donc, pour couvrir les déperditions, demander une plus grande densité de tube donc des longueurs de boucle plus grandes, ce qui va influer sur les pertes de charge.
Pour avoir un rendement de l'installation le plus élevé possible, il faudra une température de départ la plus basse possible, seulement, plus basse sera la température de départ plus grand sera le risque de ne pas pouvoir couvrir les déperditions de la pièce et donc un appoint thermique sera probablement nécessaire.
La température de départ est commune à toutes les boucles. Si elle est modifiée en cours de calcul, les valeurs obtenues pour les pièces déjà calculées seront erronées.
Pour avoir un point de départ, chercher la pièce qui parait être la plus défavorisée, Pièce de référence (hormis les salles de bains, WC, salles d'eau, etc... qui de toutes façons vue leurs surfaces disponibles auront en général besoin d'appoints thermiques), celle dont la charge calorifique est la plus élevée.
Pour diminuer la température de départ du fluide, il est possible d'adopter une chute de température (DeltaT fluide) assez faible (<=5°C) afin d'augmenter l'écart moyen des températures (température moyenne du fluide (Tm) - température de la pièce(Ti)) dont dépendent directement les émissions surfaciques. Seulement, une chute très faible entraîne un débit plus grand (les émissions thermiques n'étant pas proportionnelles au débit) et donc une perte de charge plus grande aussi. Dans ces conditions, il y a risque de dépasser la perte de pression disponible aux collecteurs si le circulateur est imposé, ou devoir investir dans un circulateur plus puissant ce qui entraînera une consommation électrique plus importante.
Attention, prendre en compte la chute de température possible (conduites longues et non isolées par exemple) de la chaudière aux collecteurs car la température de départ du fluide qui est définie pour le dimensionnement des grilles chauffantes est celle à l'entrée de la boucle et non au départ de la chaudière.
Dans tous les cas, la température maximale du fluide ne devra pas excéder 50°C (DTU 65.
à quelques exceptions près.
Attention, plus la température sera élevée, plus le tube absorbera de l'oxygène .
Donc tu vas avoir une formation de boues plus conséquentes.

La chute de température du fluide caloporteur.
La chute de température du fluide (DeltaT du fluide) est la différence de température entre la température de départ (au collecteur de départ) et celle du retour (au collecteur de retour).
Plus la chute est faible plus grand est l'écart moyen des températures (température moyenne du fluide (Tm) - température de la pièce (Ti)) dont dépendent directement les émissions surfaciques, seulement, le débit est plus important, ce qui entraîne une perte de charge plus importante aussi.
Il faut jouer sur la chute afin de pouvoir couvrir les déperditions de la pièce sans jamais dépasser la perte de pression disponible aux collecteurs.
La profession utilise, pour la chute, une plage de 5 à 10°C et plus généralement 8 à 10°C. 8°C est en passe de devenir la chute la plus utilisée.
Dans le cas d'une zone de bordure à boucle indépendante et à charge limite, Pas VZ5, (boucle qui est définie arbitrairement) la chute qu'il est possible d'utilisée est de 3°C afin d'avoir des émissions surfaciques importantes. En charge élevée, la chute pourra être celle défini pour la zone normale. Attention de ne pas prévoir une trop grande surface car la perte de charge risque d'être relativement élevée.
Dans le cas d'une zone de bordure combinée (droite ou d'angle) et à charge limite, Pas VZ5, la chute utilisée sera celle choisie pour la zone normale car la boucle est commune aux deux zones.
Dans la mesure du possible, il faut essayer d'avoir une chute homogène pour l'ensemble de l'étude mais ceci n'est pas une obligation.
La chute dans la ou les boucles de la pièce de référence pourra être de 5°C afin d'abaisser la température de départ du fluide caloporteur nécessaire et ainsi accroître le rendement de l'installation (une réduction de la température du fluide entraîne une réduction des pertes thermiques et du générateur et des conduites).
puce
La température moyenne du fluide (Tm).
La température moyenne du fluide (Tm) est obtenue de la manière suivante :
température de départ du fluide - (Chute / 2)
La température moyenne du fluide sert, entre autres, à calculer l'écart moyen des températures (DeltaT) dont dépendent les émissions thermiques hautes (température moyenne du fluide - température de la pièce).
puce
La température superficielle du sol.
La température superficielle maximale du sol en France est fixée par décret à 28°C en tout point du local pour une température intérieure de 19°C (DTU 65.
. La norme européenne donne des valeurs un peu plus importantes, 29°C et même 35°C pour les zones de bordure pour une température intérieure de 20°C.
Sans entrer dans les détails des calculs théoriques et dans des formules très complexes (comme pour les émissions thermiques hautes et basses), la température superficielle du sol est donnée par la formule simplifiée suivante :
Tpr = Uh / 11,6 x DeltaT + Ti
Uh = émissions thermiques hautes en W/(m².K).
DeltaT = différence de température entre la température moyenne du fluide Tm et la température de la pièce Ti.
11,6 = coefficient de transmission surfacique en W/(m².K). Ce coefficient dépend de plusieurs paramètres mais il constitue la meilleure approximation possible. Ce qui donne une résistance superficielle haute de :
Rsi = 1 / 11,6 = 0,086 m².K/W
Certain concepteurs adoptent un coefficient de transmission surfacique égal à 10,75 W ce qui donne une résistance superficielle haute de :
Rsi = 1 / 10,75 = 0,093 m².K/W
Pour approcher au plus près les températures réelles, la méthode de calcul de la température superficielle étant relativement complexe car elle nécessite le calcul d'une série convergente, ce qui implique l'utilisation d'un programme informatique. Comme ces températures sont légèrement supérieures aux températures obtenues avec la formule simplifiée, un coefficient de majoration de 1,02 (2%) est utilisé sur le résultat afin de s'approcher le plus possible de la réalité.
Exemple :
- Uh = 4,03 en W/(m².K)
- Ti => 16°C
- DeltaT (Tm - Ti) 35°C - 16°C => 19°C
(4,03 / 11,6 x 19 + 16) x 1,02 = 23,05°C
Si la température superficielle du sol dépasse 28°C il y a lieu de prendre une température de départ du fluide inférieure ou d'augmenter la chute de température du fluide. Dans ce cas, si l'émission thermique haute ne suffit pas, il faudra éventuellement revoir le type de revêtement de façon à avoir une Rth inférieure ou créer un panneau à charge élevée dans une zone ou il y a peu de passage ou d'occupation qui peut donc avoir une Tpr un peu plus élevée* afin d'obtenir les émissions nécessaires, ou alors, opter pour un appoint thermique pour couvrir les déperditions.
* Le décret stipule que la température superficielle des sols finis ne puisse dépasser 28 °C en aucun point.
Dans les zones de passage ou de non occupation si la Tpr dépasse les 28°C sans toutes fois excéder les 30°C ceci n'aura aucune incidence sur le confort. Il faut savoir que les déperditions thermiques d'une pièce sur lesquelles sont basés tous les calculs du plancher chauffant sont calculées pour une température extérieure de base (voir la page "Température de base"), température qui doit être constatée 5 fois au moins dans l'année. Cette température étant en général atteinte durant la nuit. Comme la nuit est en général une période d'abaissement (marche réduite sur la régulation) il n'y a quasiment aucun risque de dépasser une fois la température limite des 28°C.
Cordialement,
Alain30.
Un extrait de l'excellent site de Hervé Silve (très long mais............ une mine d'or):
http://herve.silve.pagesperso-orange.fr ... u%20fluide
La température de départ du fluide caloporteur.
Le choix de la température de départ du fluide n'est pas aussi facile qu'il y parait. La température de départ va influencer :
- la température superficielle du sol
- les émissions thermiques hautes du plancher chauffant, donc, la longueur de la boucle et par conséquent le pas.
Plus la température de départ sera basse, meilleur sera le confort, seulement, les émissions thermiques hautes seront aussi plus faibles ce qui va donc, pour couvrir les déperditions, demander une plus grande densité de tube donc des longueurs de boucle plus grandes, ce qui va influer sur les pertes de charge.
Pour avoir un rendement de l'installation le plus élevé possible, il faudra une température de départ la plus basse possible, seulement, plus basse sera la température de départ plus grand sera le risque de ne pas pouvoir couvrir les déperditions de la pièce et donc un appoint thermique sera probablement nécessaire.
La température de départ est commune à toutes les boucles. Si elle est modifiée en cours de calcul, les valeurs obtenues pour les pièces déjà calculées seront erronées.
Pour avoir un point de départ, chercher la pièce qui parait être la plus défavorisée, Pièce de référence (hormis les salles de bains, WC, salles d'eau, etc... qui de toutes façons vue leurs surfaces disponibles auront en général besoin d'appoints thermiques), celle dont la charge calorifique est la plus élevée.
Pour diminuer la température de départ du fluide, il est possible d'adopter une chute de température (DeltaT fluide) assez faible (<=5°C) afin d'augmenter l'écart moyen des températures (température moyenne du fluide (Tm) - température de la pièce(Ti)) dont dépendent directement les émissions surfaciques. Seulement, une chute très faible entraîne un débit plus grand (les émissions thermiques n'étant pas proportionnelles au débit) et donc une perte de charge plus grande aussi. Dans ces conditions, il y a risque de dépasser la perte de pression disponible aux collecteurs si le circulateur est imposé, ou devoir investir dans un circulateur plus puissant ce qui entraînera une consommation électrique plus importante.
Attention, prendre en compte la chute de température possible (conduites longues et non isolées par exemple) de la chaudière aux collecteurs car la température de départ du fluide qui est définie pour le dimensionnement des grilles chauffantes est celle à l'entrée de la boucle et non au départ de la chaudière.
Dans tous les cas, la température maximale du fluide ne devra pas excéder 50°C (DTU 65.
Attention, plus la température sera élevée, plus le tube absorbera de l'oxygène .
Donc tu vas avoir une formation de boues plus conséquentes.

La chute de température du fluide caloporteur.
La chute de température du fluide (DeltaT du fluide) est la différence de température entre la température de départ (au collecteur de départ) et celle du retour (au collecteur de retour).
Plus la chute est faible plus grand est l'écart moyen des températures (température moyenne du fluide (Tm) - température de la pièce (Ti)) dont dépendent directement les émissions surfaciques, seulement, le débit est plus important, ce qui entraîne une perte de charge plus importante aussi.
Il faut jouer sur la chute afin de pouvoir couvrir les déperditions de la pièce sans jamais dépasser la perte de pression disponible aux collecteurs.
La profession utilise, pour la chute, une plage de 5 à 10°C et plus généralement 8 à 10°C. 8°C est en passe de devenir la chute la plus utilisée.
Dans le cas d'une zone de bordure à boucle indépendante et à charge limite, Pas VZ5, (boucle qui est définie arbitrairement) la chute qu'il est possible d'utilisée est de 3°C afin d'avoir des émissions surfaciques importantes. En charge élevée, la chute pourra être celle défini pour la zone normale. Attention de ne pas prévoir une trop grande surface car la perte de charge risque d'être relativement élevée.
Dans le cas d'une zone de bordure combinée (droite ou d'angle) et à charge limite, Pas VZ5, la chute utilisée sera celle choisie pour la zone normale car la boucle est commune aux deux zones.
Dans la mesure du possible, il faut essayer d'avoir une chute homogène pour l'ensemble de l'étude mais ceci n'est pas une obligation.
La chute dans la ou les boucles de la pièce de référence pourra être de 5°C afin d'abaisser la température de départ du fluide caloporteur nécessaire et ainsi accroître le rendement de l'installation (une réduction de la température du fluide entraîne une réduction des pertes thermiques et du générateur et des conduites).
puce
La température moyenne du fluide (Tm).
La température moyenne du fluide (Tm) est obtenue de la manière suivante :
température de départ du fluide - (Chute / 2)
La température moyenne du fluide sert, entre autres, à calculer l'écart moyen des températures (DeltaT) dont dépendent les émissions thermiques hautes (température moyenne du fluide - température de la pièce).
puce
La température superficielle du sol.
La température superficielle maximale du sol en France est fixée par décret à 28°C en tout point du local pour une température intérieure de 19°C (DTU 65.
Sans entrer dans les détails des calculs théoriques et dans des formules très complexes (comme pour les émissions thermiques hautes et basses), la température superficielle du sol est donnée par la formule simplifiée suivante :
Tpr = Uh / 11,6 x DeltaT + Ti
Uh = émissions thermiques hautes en W/(m².K).
DeltaT = différence de température entre la température moyenne du fluide Tm et la température de la pièce Ti.
11,6 = coefficient de transmission surfacique en W/(m².K). Ce coefficient dépend de plusieurs paramètres mais il constitue la meilleure approximation possible. Ce qui donne une résistance superficielle haute de :
Rsi = 1 / 11,6 = 0,086 m².K/W
Certain concepteurs adoptent un coefficient de transmission surfacique égal à 10,75 W ce qui donne une résistance superficielle haute de :
Rsi = 1 / 10,75 = 0,093 m².K/W
Pour approcher au plus près les températures réelles, la méthode de calcul de la température superficielle étant relativement complexe car elle nécessite le calcul d'une série convergente, ce qui implique l'utilisation d'un programme informatique. Comme ces températures sont légèrement supérieures aux températures obtenues avec la formule simplifiée, un coefficient de majoration de 1,02 (2%) est utilisé sur le résultat afin de s'approcher le plus possible de la réalité.
Exemple :
- Uh = 4,03 en W/(m².K)
- Ti => 16°C
- DeltaT (Tm - Ti) 35°C - 16°C => 19°C
(4,03 / 11,6 x 19 + 16) x 1,02 = 23,05°C
Si la température superficielle du sol dépasse 28°C il y a lieu de prendre une température de départ du fluide inférieure ou d'augmenter la chute de température du fluide. Dans ce cas, si l'émission thermique haute ne suffit pas, il faudra éventuellement revoir le type de revêtement de façon à avoir une Rth inférieure ou créer un panneau à charge élevée dans une zone ou il y a peu de passage ou d'occupation qui peut donc avoir une Tpr un peu plus élevée* afin d'obtenir les émissions nécessaires, ou alors, opter pour un appoint thermique pour couvrir les déperditions.
* Le décret stipule que la température superficielle des sols finis ne puisse dépasser 28 °C en aucun point.
Dans les zones de passage ou de non occupation si la Tpr dépasse les 28°C sans toutes fois excéder les 30°C ceci n'aura aucune incidence sur le confort. Il faut savoir que les déperditions thermiques d'une pièce sur lesquelles sont basés tous les calculs du plancher chauffant sont calculées pour une température extérieure de base (voir la page "Température de base"), température qui doit être constatée 5 fois au moins dans l'année. Cette température étant en général atteinte durant la nuit. Comme la nuit est en général une période d'abaissement (marche réduite sur la régulation) il n'y a quasiment aucun risque de dépasser une fois la température limite des 28°C.
Cordialement,
Alain30.
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