http://energie.lexpansion.com/energies- ... -6395.html
si tu l'avais lu plus soigneusement tu m'aurais evite de detailer un long post


Toujours dans le même article (que tu m'accuse de dénaturer mais puisque tu as donné le lien tout le monde pourra se faire son propre jugement) il est écrit :Regismu a écrit :quels metaux lourds y aurait ils dans les modules ?
les seuls modules qui pourraient presentés un danger sont tres peu diffusés ..pas chez les particuliers et on a echappe à la France d'avoir une usine avec ces produits c'est les modules au CDTe ... qui eux sont recupérés par leur constructeur ...
Je ne suis pas expert comme toi mais fais confiance à cet auteur qui, lui aussi, semble être expert au point d'en être un des acteurs de référence.Si les modules renferment des matériaux précieux comme l'aluminium ou le silicium des cellules, d'autres, tels que le tellure de cadmium, menacent à la fois l'homme et l'environnement.
Je ne suis pas non plus expert en français mais je comprends bien que, pour couvrir des intérêts financiers on a volontairement écartés certains problèmes.Conformément à la ligne directrice du RoHS européen, qui précise quelles matières dangereuses ne peuvent pas être contenues dans les composants des appareils électriques et électroniques, le cadmium et ses dérivés tout comme le plomb et le mercure sont interdits.
Cependant, les modules photovoltaïques ne font pour l'instant pas partie des appareils visés par la directive RoHS - et la révision de la directive réalisée le 21 juillet 2011 n'a toujours pas pris en compte les panneaux photovoltaïques dans sa liste d'équipements, afin de ne pas pénaliser le développement de la filière. Toutefois, les panneaux photovoltaïques devraient entrer dans la liste de la directive en 2018.
Donc ça ne serait pas rentable ???Regismu a écrit :sur el cote financier qui a ete travesti par les debuts ( on en revient à la carotte pour avancer ..) il faudrait voir les chiffres reels sur le terrain et ce qu'un particulier en retire reellement par rapport à l'investissement
Ah ben si, ça redevient rentable !!!Regismu a écrit :..de plus avec la baisse du tarif d'achat on va arriver bientot à la partite reseau et à ce moment la on fera des installations pour limiter nos achats de kWh à un fournisseur d'electricite ( voir mon post et mon temoignage sur mon installation ou je cumule une installation de vente totale et une installation pour ma consommation ...
Là, on est d'accord, EDF ne paye rien… puisque c'est nous "simple consommateurs" qui finançons, ne serait-ce qu'en partie.Regismu a écrit :EDF ne paye rien ..au contraire profite tres tres largement du systeme puisque en plus du gros cheque qu'elle vient d'encaisser elle recupere plus de 75% de la CSPE dedie au photovoltaique avec ses filiales et ses grands champs pv .."inutiles "..
1 - Les péages ne sont payés que par les usagers de l'autorouteRegismu a écrit :tu dis que tu es à 100% contre quand c'est paye par la communaute ( des consommateurs ) alors que tu ne comprends pas quand je te fais le parrallele avec les paeges d'autoroutes et de tunnels ou c'est bien les utilisateurs qui payent à de societes qui ont fait l'investissement ..ou tu as vu des autoroutes payes avec les fonds public ..à peages ?
Désolé, je n'avais pas saisi la nuance du R.Regismu a écrit : et le Rachat n'existe pas pour les particuliers car ils n'ont pas le droit d'Acheter de l'electricte pour la Revendre![]()
Le prix d'une installation, non.Regismu a écrit :d'ailleurs sais tu combien coute actuellement une tres bonne installation de qualite de 3kWc sans difficultes particulieres ? et combien est le tarif d'Achat de depart actuellement ..?

Si je cite mes sources c'est bien pour que tout le monde puisse, comme tu l'a fait, les trouver.Regismu a écrit :je remet quand meme l'article que tu cites car tu as quand meme sorti des phrases en dehors de leur contexte :
http://energie.lexpansion.com/energies- ... -6395.html
si tu l'avais lu plus soigneusement tu m'aurais evite de detailer un long post



seulement cet article n'explique pas et ne donne pas le % de ces modules installés en France pour savoir en quoi ça nous concerne ... et surtout ne precise pas que les metaux cites comme le plomb et le mercure ne sont pas dans des modules PV ..L'objet de la discussion en cours sur le recyclage des panneaux photovoltaïques porte essentiellement sur les cellules solaires à couche mince qui utilisent des semi-conducteurs à base de tellure de cadmium. Les métaux lourds en question sont soupçonnés de provoquer des cancers. Conformément à la ligne directrice du RoHS européen, qui précise quelles matières dangereuses ne peuvent pas être contenues dans les composants des appareils électriques et électroniques, le cadmium et ses dérivés tout comme le plomb et le mercure sont interdits.
il existe en Allemagne deux procédés : un procédé de recyclage qui est utilisé pour les modules solaires cristallins, et un plus évolué, optimal pour les modules au tellure de cadmium. Les procédés plus évolués sont encore en développement. Les deux procédés industriels visent à séparer le verre du silicone et du tellure de cadmium. Ainsi traité, les matières premières peuvent être ultérieurement recyclées dans d'importantes installations industrielles.





Désolé pour les majuscules, c'est un copié-collé du texte.CONCLUSION : LE RECOUVREMENT PAR DE LA MOUSSE D’UN DISPOSITIF PV N’EST PAS ADAPTE ET NE MET PAS EN SECURITE LES AGENTS QUI INTERVIENNENT SUR LE MODULE. IL N’EXISTE DONC ACTUELLEMENT AUCUN DISPOSITIF, MOYEN, AUCUNE TECHNIQUE PERMETTANT D’INTERVENIR LIBREMENT SUR DES PV – NE SACHANT PAS COMMENT INTERVENIR SUR LE COURANT CONTINU.
Voici les solutions que cette même personne préconise :Il existe un autre problème, qui n’a rien à voir avec le courant : il est malheureusement concevable que, sous l’effet du feu, les « rails d’aluminium » sur lesquelles est déposé le dispositif photovoltaïque se déforment et se détachent de leurs fixations. Il est alors possible que la totalité des panneaux solaires tombe du toit et que, d’une part, cela compromette les actions des services de secours, et, d’autre part, provoque des accidents.
Qu'en est-il aujourd'hui de ces dispositifs ? Qui en est équipé ?Un dispositif de « coupure » devrait être situé à proximité du générateur solaire et être résistant au feu.
Un dispositif « automatique de coupe » devrait être mis en place – ne dépendant pas d’une alimentation électrique – le feu pourrait ronger les câbles d’un tel dispositif.
Un dispositif manuel devrait être pensé.


Ah bon ? Qu'est-ce qui te fais penser cela ?Regismu a écrit :ton article du Colonel une fois de plus semble date un peu..
Je ne comprends pas le sens de cette remarque où il est question de sites "classés"… ce qui est loin d'être le cas de la maison de Mr tout le monde.Regismu a écrit :en fait il y a plusieurs choses à prendre en compte .et malheureseument je ne suis pas
un pro pour te l'expliquer avec les formules .
toutefois on ne peut pas considerer une installation comme un total des sommes de production theoriques , de plus le montage des modules ne ce fait pas en serie mais par string ..donc les puissances sont deja divisés .. dorenavant les services de prevention prennent en compte les installations dans l'etude pour les installation sur des etablissement "classés" et preconisent certains accés/passages et securités electriques ... les pompiers prenant deja en compte l'environnement et la nature du batiment dans les interventions ça ne demande qu'une pris en compte de la particularite en plus
Je ne sous-entends pas que le risque soit inconnu. Au contraire, les PV sont bien visible et "exposé" et c'est là tout le problème.Regismu a écrit :mais concretemnte te comme je kl'ai deja ecrit ..le photovoltaique etant visble des que tu arrives sur les lieux d'une intervention je craignais beaucoup plus le gaz (sous toutes ses formes ville, citerne , bouteille , cartouches ..) que l'electricte en elle meme surtout pour les "attaques à distance" ..
Est-ce des tensions hors sujet dans une installation particulière ?Une tension de 120 volts provoque déjà des lésions graves sur le corps de la personne. (48 volts en alternatif, 100 volts en continu sont les tensions qui au-delà sont dangereuses) Dans la plupart des cas, il faut savoir que la tension du générateur solaire est nettement plus élevée


Donc, quand tu dis :Le risque de chute (humain et matériel) par glissade ou rupture de charpente.
Le risque d’électrisation par arc électrique ou par contact de conducteurs dénudés et éléments de l’installation en zone humide.
Le risque toxique et corrosif par émanations de substances libérées en cas de dégradation (acide sulfurique, hydrogène, cuivre, indium, cadmium,…).
Le risque de brûlure au contact des surfaces vitrées exposées (90°) et du liquide caloporteur.
je trouve que c'est une GROS raccourcis.il n'y a pas de "dangers" pour un pompier normalement equipé et forme sur une installation de particulier de 3kWc ..il fera "avec " en considerant cette spécificité ...
Alors, où en sont-ils ? Nous avons déjà passé le cap de la fin d'année et je ne trouve rien.Le pape du PV, Gérard Moine, nous a, comme à son habitude sorti un diaporama assez intéressant sur l'ensemble de cette problématique.
Il en résulte que la réglementation va sûrement évoluer assez rapidement, d'ici la fin de l'année normalement, pour préciser les obligations en terme de réalisation vis à vis de la mise en sécurité de l'installation dans le cadre d'une installation pompiers.
Il faut rappeler d'ailleurs que les pompiers sont soumis aux risques électriques aux abords d'une installat PV, dans d'autres situations que l'incendie en lui-même.
Donc, actuellement il n'y a pas de norme ni de dispositif imposé. Pire encore, en l'absence de produit adaptés, aucune décision n'a été prise !!!Dans un deuxième temps, un norme européenne devrait voir le jour de façon à ce que les fabricants puisse proposer des produits adaptés.
Car aujourd'hui, tout le monde tourne un peu en rond.
Les fabricants font leur cuisine chacun dans leur coin en disant qu'en absence de norme, c'est leur produit le plus adapté.
Les commissions normatives attendent que les fabricants sortent des produits adaptés...
Bref ils (les pompiers) sont loin, très loin, de pourvoir agir en toute sécurité (si tant est que cela soit possible dans cette profession mais est-ce la peine d'en rajouter ?)Un responsable de la sécurité civile a expliqué que suite à la CCS de novembre 2009 (dernier texte en date), une Note d'Information Opérationnelle avait été rédigé et publié en juin 2011 dans tous les SDIS.
Résultat : Un pompier ne devrait plus laisser brûler une maison si elle est équipée de modules PV. je vous rassure, ça n'a apparemment encore jamais été le cas, d'autant plus que dans les statistiques, le nombre d'incendie dont le PV est l'origine se compte sur les doigts d'une seule main. Reste que ça risque d'augmenter dans les années à venir quand on connait les malfaçons réalisées à la belle époque...
Il regrette néanmoins que la nouvelle réglementation ne s'applique qu'aux nouvelles installations sur le bâti, ce qui donc exclu pratiquement 90% des installations existantes.
De plus, un responsable d'un SDIS présent à souligner que même si dans un avenir proche, des systèmes de mise en sécurité allait apparaitre, cela n'empêcherai pas la possibilité en mode dégardé donc après sinistre, d'une éventuelle recombinaison entre eux, des câbles DC des modules ou des rallonges DC si leur gaine à fondu. C'est un retour vécu de terrain !
Mais il souligne aussiUne intervention de l'Ineris a permis de mettre un terme aux idées reçues :
L'incendie d'une installation PV ne génère pas de toxicité notoire dans les fumées dégagées aussi bien pour l'environnement que pour les personnes, en tout cas pas plus qu'un incendie classique
les modules sont plutôt résistants aux flammes et ne sont pas propagateur de l'incendie.
Pour a part, je pense qu'il faudra tout de même d'autres études pour en être certain à 100% car, l'Ineris n'est-il pas un peu juge et partie ???Seul ombre au tableau, la t° dans les combles lors d'un incendie monte 2 fois plus vite sur une charpente équipée de modules que sur une charpente sans modules...
Donc, qu'en est-il de cette réglementation ?En conclusion :
Tous les acteurs attendent avec impatience cette réglementation
