Merci a tout ceux qui ont tenté de comprendre la logique de la régulation que j'ai réalisé pour moi même, je vais maintenant essayé de répondre, avec le maximum de clarté à YOANND (qui a fait un trait d'humour) et CHANBON qui semblent etre sur la même fréquence pour me contredire.
yoannd a écrit :
Bon je comprend bien ton raisonnement avec ta régulation inverter + sonde ambiance. Mais il faut admettre un truc en faveur de la loi d'eau : on régule par anticipation c'est ce qu'à essayer de te dire Chambon plus haut : on anticipe sur l'évolution des déperditions de la maison en s'informant sur la temp ext.
La question dans ce propos est de savoir pourquoi il faut anticiper, dans mon message avec CHANBON, jai tenté de lui expliquer avec l'exemple du "Igloo", mais il m'a répondu que cela n'avais pas de rapport, je pense qu'il a tort, car cela illustrait parfaitement le problème d'ISOLATION dont nous sommes tous si friand, car depuis un certain j'entends beaucoup de forumiste conseiller d "ISOLER", donc à se couper de l'ambiance EXTERIEURE.
Dans le cas d'une isolation "parfaite" (cas extrème juste pour la compréhension), le milieu extérieur devient de ce fait sans influence sur l'intérieur, pourquoi devrait on faire une mesure EXTERNE pour contrôler la température INTERNE ?
Dans les cas qui nous occupent, l'isolation n'est pas parfaite mais chacun s'y emploie avec plus ou moins de bonheur, Donc plus le coef G devient petit :
1 - plus l'ambiance intérieure est déconnectée de l'extérieure
2 - plus les paramètres d'ensoleillement deviennent important pour la gestion d'une régulation
Dans le cas d'une isolation pas très poussée, avec un vieux batiment a forte inertie thermique, les conditions climatiques externes vont influencées fortement, avec un certain retard due à l'inertie, la température interne de ce batiment.
Donc dans ce cas, plus G devient grand :
1 - plus l'ambiance externe et l'interne reste connectée avec un retard due à l'inertie
2 - vue les masses et le faible isolement, les conditions d'ensoleillement n'auront que peu d'influence, surtout avec les petites ouvertures de ce type de batiment.
A votre avis, dans ces 2 cas de figure ou devrions nous placer la sonde de mesure pour assurer correctement la régulation ???
Il existe probablement un cas médian ou la mesure devra ce faire à l'intérieur ET a l'extérieur, mais c'est juste un cas d'équilibre entre deux forces antagonistes.
yoannd a écrit :
Je ne vois pas en quoi ce type de régulation ne pourrais pas s'appliquer à une pac inverter. Est-ce parceque l'inverter à plus d'intérêt sur des cycles longs ? Il suffirait à la pac de moduler la puissance du compesseur en fin de cycle...
Comme je l'ai déjà répété sur d'autres lignes de ce forum, je n'ai rien contre une régulation loi d'eau lorsqu'elle est nécessaire :
dans un système avec loi d'eau et générateur en TOR, l'élément modulant EST la vanne 3 voies
dans un système INVERTER, l'élément modulant ET le générateur sont confondus.
Je ne fais aucune croisade comme certains l'on écrit un peu légèrement, je tente seulement de faire comprendre l'intérêt d'un système par rapport à un autre qui a aussi ses qualités intrinsèques.
Pour moi, la qualité première d'un système Inverter est de produire la quantité d'énergie thermique strictement nécessaire à la demande, la deuxième qualité est de consommée une quantité d'énergie électrique strictement nécessaire à son fonctionnement, et son tout est d'être le plus économique possible.
Par contre, c'est vrai, c'est super complexe et cela embarrasse bien les installateurs concernés, je comprends pourquoi ils préfèrent installer des bécanes plus simples.